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Quels sont les avantages du V-Label par rapport à d’autres labels végéta*iens ?

De nombreux industriels et entreprises utilisent leur propre V-Labelégéta*ien pour leurs produits. Mais en créant ces labels, ils définissent leurs propres critères pour les produits véganes et végétariens, ce qui provoque des incohérences avec les autres entreprises et les autres produits. Le manque de connaissance des entreprises vis-à-vis des critères sur les différents ingrédients et les processus de production peut mener à un étiquetage erroné. Ces labels, propres à chacun, ne sont soumis à aucun contrôle de la part d’organismes indépendants : par conséquent, un étiquetage incorrect peut parfois échapper à l’attention des consommateurs. Ces derniers réclament de plus en plus de transparence afin de pouvoir identifier rapidement et en toute confiance les produits véganes et végétariens.

Actuellement, seul le V-Label offre cette transparence grâce à des critères standardisés pour l’étiquetage des produits véganes et végétariens. Avec le V-Label, les entreprises externalisent la responsabilité liée aux inspections de la qualité de leurs produits véganes et végétariens.

De plus, le V-Label est le seul label européen indépendant pour les catégories « végane » et « végétarien ».

Pourquoi la lecture de la liste des ingrédients n’est-elle pas suffisante ?

Se contenter de lire la liste des ingrédients ne permet pas d’être certain à 100 % qu’un produit est végétarien ou végane. Certains ingrédients qui sont présentés sous forme de E sont inconnus de la plupart des consommateurs tandis que d’autres n’apparaissent pas dans la liste car les mentionner n’est pas obligatoire. En outre, il n’est pas toujours facile de déterminer si un ingrédient est d’origine végétale ou animale. À titre d’exemple, l’obligation d’inclure dans la liste les additifs utilisés pendant le processus de production, parmi lesquels un grand nombre est d’origine animale, n’est pas systématique. Avec un changement de recette, un produit prisé des véganes ou des végétariens contient parfois du jour au lendemain un produit d’origine animale sans que les consommateurs le remarquent. Les produits qui portent le V-Label sont non seulement contrôlés au niveau de leur composition, mais également à chaque étape du développement du produit. Par conséquent, le V-Label est un indicateur de confiance simple qui évite aux consommateurs de s’embêter à décrypter la liste des ingrédients.

Quels sont les critères permettant d’étiqueter un produit qui porte le V-Label comme végane ou végétarien ?

La définition des termes « végane » et « végétarien », qui sont à la base du V-Label, est conforme à la définition recommandée spécifiée au cours de la douzième Conférence des ministres de la Protection des consommateurs qui s’est tenue le 22 avril 2016 en Allemagne.

Végétarien

Un aliment ou tout autre produit qui ne contient pas d’animaux ou de chair animale est considéré comme végétarien. Cette notion prend en compte l’ensemble des étapes du processus de production et de transformation. Les aliments ou les autres produits élaborés à l’aide d’animaux vivants et de produits issus des animaux sont considérés comme des produits végétariens.

Végane

Un aliment ou tout autre produit qui ne contient pas d’animaux ou de chair animale est considéré comme végane. Pour être végane, ces aliments et produits ne doivent pas être élaborés à l’aide d’animaux vivants et de produits issus des animaux. Cette notion prend en compte l’ensemble des étapes du processus de production et de transformation.

Autres critères du V-Label

Le V-Label n’est jamais accordé dans les cas suivants :

  • pour des produits qui contiennent des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés)
  • pour des produits qui contiennent des œufs de poules élevées en cage (incluant les cages aménagées et les élevages en petits groupes)
Emballage

Le V-Label n’exclut pas les produits dont l’emballage contient des produits dérivés des animaux. Les entreprises sont toutefois encouragées à éviter ce type d’emballages.

Fertilisation et agriculture

Le processus d’octroi du V-Label pour les produits et les ingrédients couvre toutes les étapes à partir de la récolte. Les fertilisants utilisés pour le sol sur lequel les matières premières des produits labellisés sont cultivées ne figurent pas parmi les critères retenus. Cependant, les matières premières issues d’une agriculture végane et organique sont à privilégier et les entreprises sont encouragées à éviter volontairement l’utilisation d’engrais contenant des substances issues des animaux.

Traces d’autres ingrédients et agents contaminants

Sur l’emballage, l’indication de la présence de traces d’allergènes ou de produits d’origine animale qui pourraient advenir pendant le processus de production reste à la discrétion de l’entreprise. En indiquant la présence potentielle de traces de certains ingrédients, les entreprises se prémunissent contre toute poursuite pénale dans le cas où un consommateur développerait une réaction allergique. Le fait que cette information soit indiquée n’implique pas nécessairement que le produit contient effectivement des produits d’origine animale. L’information a simplement pour objectif d’avertir les consommateurs qu’une contamination infime pendant le processus de production est possible.

Les produits qui portent cette indication sont conformes aux critères du V-Label qui exigent qu’aucun ingrédient animal n’ait été ajouté délibérément au cours du processus de production. Celui-ci doit être conçu pour exclure toute contamination par des ingrédients d’origine animale. D’après les critères définis par le V-Label, la contamination totale par tous les ingrédients animaux vérifiables dans le produit fini ne doit pas excéder 0,1 % (1 g/kg). Certains groupes de produits peuvent être soumis à d’autres règles basées sur un « seuil de détection techniquement faisable ».

Exemples

Le V-Label n’est jamais accordé aux produits suivants ou aux produits qui contiennent l’un des ingrédients suivants :

  • Les produits issus des abattoirs
  • Les graisses issues des poissons, de morceaux de poissons ou d’autres animaux marins
  • Les arômes d’origine animale (à l’exception des arômes à base de lait)
  • Les œufs autres que les œufs de volaille (comme le caviar)
  • Les produits laitiers à base de présure animale
  • La gelée royale
  • Les colorants élaborés avec des ingrédients issus d’animaux (comme la cochenille)
  • Les sucres raffinés à l’aide de noir animal
  • Les matériaux de substances ou additifs issus d’animaux
  • La clarification à l’aide de substances issues d’animaux (comme la gélatine et la colle de poisson)

Le V-Label dans la catégorie « végane » n’est délivré qu’aux produits qui ne contiennent absolument aucun produit d’origine animale ajouté comme :

  • Les œufs
  • Le miel
  • Les produits laitiers
  • La cire animale
  • Les colorants issus de produits d’origine animale
  • Les matériaux de substances ou les additifs issus d’animaux
  • La clarification à l’aide de substances issues d’animaux (comme le blanc d’œuf)
Comment les aliments et les autres produits sont-ils classés « véganes » ou « végétariens » ?
Les entreprises qui souhaitent accréditer des produits avec le V-Label doivent déclarer au service qui délivre la licence toute la composition de ces produits et tous les additifs utilisés pendant la fabrication. C’est sur la base de cette déclaration réalisée par l’entreprise elle-même puis d’une inspection effectuée par l’équipe du V-Label que les aliments et les autres produits peuvent ensuite être classés comme « véganes » ou « végétariens ».
Quelles sont les mesures prises pour s’assurer que les entreprises se conforment aux exigences du V-Label ?

L’équipe du V-Label se réserve le droit de mettre en place des mesures visant à assurer la qualité des produits afin de garantir la crédibilité et les avantages offerts par le V-Label.
Toute modification apportée à une recette ou tout changement appliqué aux processus de fabrication d’aliments et d’autres produits portant le V-Label doivent être immédiatement notifiés aux membres de l’équipe du V-Label en charge de la gestion de la qualité. Quand l’entreprise a déclaré les changements effectués, une nouvelle inspection est menée.

Existe-t-il des cas de figure dans lesquels arborer le V-Label ne fait pas sens ?

Tous les aliments n’ont pas besoin de porter le V-Label : les mono-produits tels que les thés, les épices, l’eau minérale et les matières premières comme les légumes sont toujours d’origine végétale et ne nécessitent pas forcément d’être labellisés comme tels. Bien qu’il n’y ait rien de préjudiciable à promouvoir un produit en énonçant une évidence, ce n’est pas pertinent.

À quels coûts les entreprises doivent-elles s’attendre lorsqu’elles accréditent leurs produits avec le V-Label ?

L’utilisation du V-Label est sujette à une redevance annuelle et un paiement ponctuel pour l’inspection.

Combien de temps faudra-t-il compter jusqu’à l’établissement de la licence ?

Le processus de délivrance de la licence se décompose en sept étapes. Une fois que l’entreprise a soumis une requête préliminaire, une offre est effectuée d’après les données qu’elle a fournies. Lorsque l’offre a été acceptée par l’entreprise, le contrat de licence est conclu. Après cela, le service qui délivre la licence vérifie l’ensemble des détails des produits. Suite à un examen minutieux, et si le fournisseur de la licence considère le résultat satisfaisant, la licence pour le V-Label est accordée. Enfin, la présentation de l’emballage des produits est vérifiée et approuvée.

Pour les licenciements standards, il faut compter une durée maximale de 2 semaines jusqu’à la validation de l’utilisation du Label V, sous condition que tous les documents et renseignements nécessaires aient été déposés par le preneur de licence.

Quelle est la nature du contrat pour les entreprises ?
Période de validité

La relation contractuelle dure généralement une année. Si les ventes fluctuant de plus ou moins 10 %, la redevance annuelle est ajustée en conséquence. La date de début du contrat est spécifiée dans celui-ci. Il est également possible de déterminer une date ultérieure pour prendre en compte, par exemple, de futurs lancements de produits. Le contrat est reconduit tacitement si aucune notice écrite n’y a mis fin trois mois avant la date d’expiration.

Certificat de licence

Une fois que le processus de délivrance de la licence est achevé, un certificat de licence est délivré pour le produit dans la catégorie concernée.

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